Comment retrouver la bonne cotation NGAP sans rouvrir la nomenclature ?
Vous tapez la situation clinique avec vos mots : « genou opéré ligament croisé » ou « lombalgie commune ». L'assistant cherche directement dans la nomenclature NGAP publiée par l'Assurance Maladie et renvoie la lettre-clé (AMK, AMC, AMS...) et le coefficient qui correspondent à la séance, avec l'article de la nomenclature qui le justifie. Plus besoin de dérouler un PDF de plusieurs dizaines de pages pour retrouver une seule ligne entre deux patients.
L'assistant peut-il croiser la cotation et le protocole de rééducation en une seule question ?
Oui, c'est le principe de l'outil : une question, deux réponses. Sur une lombalgie commune par exemple, il indique la cotation NGAP applicable et, dans le même mouvement, le nombre de séances et le déroulé recommandés par l'argumentaire scientifique de la Haute Autorité de Santé sur la masso-kinésithérapie dans la lombalgie commune. Vous n'ouvrez plus deux documents séparés pour reconstituer la réponse à la main : la cotation et le protocole arrivent ensemble, avec la référence du texte source pour chacun.
Pourquoi la cotation NGAP prend-elle autant de temps au quotidien ?
La nomenclature couvre des dizaines de situations cliniques différentes, avec des lettres-clés, des coefficients et des règles de cumul qui varient selon la pathologie, la zone du corps et le contexte du patient : postopératoire, rééducation fonctionnelle, affection neurologique. La version consolidée diffusée par les instances ordinales fait plusieurs dizaines de pages, et la réforme de la nomenclature engagée par l'Assurance Maladie en 2024 a fait évoluer une partie de ces règles. Entre deux patients, retrouver la bonne ligne, vérifier qu'elle est toujours d'actualité et recouper avec un référentiel de bonnes pratiques prend du temps, alors que la salle d'attente ne désemplit pas.
Qu'est-ce que ça change concrètement par rapport à une recherche manuelle ?
| Étape | Recherche manuelle | Avec l'assistant |
| Trouver la cotation NGAP | Ouvrir le PDF de la nomenclature, chercher la rubrique | Taper la situation clinique en langage courant |
| Vérifier la règle en vigueur | Relire les mentions liées à la réforme 2024 | Réponse déjà à jour, avec l'article cité |
| Trouver le protocole de rééducation | Ouvrir un second document, l'argumentaire HAS | Protocole renvoyé dans la même réponse |
| Vérifier la source | Retrouver la page exacte du PDF | Référence du texte incluse dans la réponse |
Quels documents alimentent les réponses de l'assistant ?
Rien n'est inventé : chaque réponse s'appuie sur les textes que vous utilisez déjà au cabinet. Concrètement, on parle de la nomenclature NGAP dans sa version consolidée diffusée par les instances ordinales, du guide pratique de la NGAP en masso-kinésithérapie publié par l'Assurance Maladie Auvergne-Rhône-Alpes en janvier 2025 et de l'argumentaire scientifique de la Haute Autorité de Santé sur la lombalgie commune. Vous pouvez ajouter d'autres référentiels HAS au fil du temps, pour d'autres pathologies que la lombalgie : rééducation du genou après ligamentoplastie, épaule, cheville, hanche.
Quelles pathologies l'assistant couvre-t-il au quotidien ?
Le principe fonctionne pour toute situation clinique décrite en langage courant : une rééducation du genou après reconstruction du ligament croisé, une lombalgie commune qui traîne, une entorse de cheville, une rééducation post-prothèse de hanche ou une rééducation de l'épaule après une chirurgie. Vous n'avez pas besoin de connaître le numéro d'article ou le nom exact de la rubrique NGAP au préalable : décrivez la situation comme vous la décririez à un confrère, l'assistant retrouve la ligne de nomenclature et, quand un référentiel HAS existe sur le sujet, le protocole de rééducation associé.
Quelles limites pour un assistant IA sur un sujet aussi réglementé ?
L'assistant lit vos documents de référence et reformule ce qu'ils disent, il ne fabrique pas de règle nouvelle. Sur un point de cotation ambigu ou une situation clinique atypique, la réponse reste un point de départ à confirmer auprès de votre caisse ou du conseil de l'ordre. Vous gardez la main sur le choix final de cotation et sur le raisonnement clinique du protocole de rééducation, l'assistant ne fait que vous éviter la navigation dans les documents.
Combien coûte ce genre d'outil pour un petit cabinet ?
La question mérite d'être posée avant même de se lancer, surtout pour un cabinet de deux ou trois praticiens. Chaque question posée à l'assistant a un coût technique réel, qui dépend du volume de texte lu et généré à chaque réponse. Notre article sur le coût réel de l'IA agentique face à un budget de salariés détaille ces ordres de grandeur, utile pour comparer avant de signer quoi que ce soit.
Comment mettre en place cet assistant dans un cabinet de kinésithérapie ?
Le déploiement tient en quelques échanges, détaillés dans les étapes ci-dessous. Vous transmettez la version de la NGAP et les référentiels HAS que vous utilisez au cabinet, ils sont rendus interrogeables et vous testez avec vos propres cas cliniques avant de vous en servir en consultation. Ce cas fait partie de nos usages IA pour les cabinets de kinésithérapie et d'ostéopathie, où d'autres situations du quotidien du cabinet sont traitées de la même manière.